A travers mon activité de consultante scientifique, je souhaite avant tout être une "passeuse" de connaissances.
Mon activité englobe la communication, la vulgarisation et la traduction scientifique.
Nous vivons une époque particulièrement dynamique et foisonnante en matière de recherches pluridisciplinaires sur la matière et le vivant, dont le grand public n'a pas encore suffisamment pris connaissance ou encore saisi les portées/retombées. Il est donc d'une importance majeure de l'y sensibiliser et d'imprégner sa prise de conscience.
Ces recherches concernent :
Ce site comprend aussi de nombreuses ressources visant à vous faire partager quelques-uns de mes sujets d'intérêt.
Vous y trouverez des groupes de liens vers des sites d'instituts de recherche, notamment en neurosciences et en systèmes complexes (couplage pluridisciplinaire de connaissances).
Je vous en souhaite une bonne exploration !
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Qu'est-ce que "Traduire" ?
Le rôle du traducteur est de faciliter l'accès du lecteur au sens du texte et à la manipulation mentale de ses objets pour lui permettre de tisser son propre réseau virtuel de relations entre eux (représentations mentales internes multimodales s'appuyant sur des associations de mots, de concepts, de chaînes de motifs perceptifs évoqués (images ou autres percepts spontanément associés).
Le traducteur opère sur deux bases langagières : celle de la langue de départ et celle de la langue cible. Sa mission est d'agir comme un révélateur du paysage sémantique inscrit dans la langue de départ par transcodage dans la langue cible.
Une base langagière est une collection d'opérandes, d'opérateurs, de variables d'état, organisés en réseaux sémantiques et dont l'ordonnancement interne (et la rapidité d'accès) dans l'esprit du traducteur dépend de son degré de connaissance du ou des domaines couverts par le texte à traduire.
Ces opérandes, opérateurs et autres variables d'état sont des mots, articulés par les règles syntaxiques de la langue utilisée. Ces mots peuvent être de nature concrète ou abstraite et leur sens dépendre du contexte. Les mots concrets ont souvent une correspondance univoque entre langages. Les mots abstraits (concepts, propriétés) demandent parfois au traducteur de déterminer le mot cible ayant la plus grande proximité de sens avec le mot source et avec la pensée de l'auteur. Les verbes agissent comme des opérateurs ou des descripteurs et permettent d'exprimer la temporalité des énoncés. L'articulation et le placement dans le temps et l'espace s'effectuent par l'emploi de connecteurs et d'adverbes ainsi que par l'enchaînement des propositions relatives ou circonstancielles.
En arrière-plan de la base langagière, il y a le domaine de connaissance ou la spécialité qui fait l'objet de la communication véhiculée par le texte dans le cas d'une traduction technique ou scientifique. Pour un accès rapide et une correcte manipulation du vocabulaire de désignation des entités associées au domaine de connaissance, le traducteur doit posséder un bon niveau de connaissance du domaine abordé et de ses fondations. Les entités pointées par le texte peuvent être des lois physiques ou des relations de dépendance entre elles qui permettent la manipulation conceptuelle de leurs propriétés à différentes échelles. Il peut s'agir de principes de fonctionnement d'appareils ou de systèmes, d'outils de mise en œuvre de processus de fonctionnement, de fabrication ou de codage (informatique, électronique, biotechnologies). Le texte peut aussi aborder la description dynamique de ces processus et leur enchaînement temporel. La terminologie d'un texte spécialisé recouvre donc le vocabulaire associé aux entités matérielles (objets physiques) ou abstraites (concepts, principes) du domaine concerné mais aussi celui des actions sur ces entités.
Densité de formulation d'un texte
Selon le public visé par l'auteur, la formulation du texte sera plus ou moins dense, serrée et la densité d'information contenue dans chaque phrase sera plus ou moins grande.
Une formulation dense présuppose que les concepts et définitions qu'il évoque par des désignations spécifiques sont partagés par l'auteur et ses lecteurs. Le texte aura une forte compacité et un faible niveau de décomposition.
Une formulation accessible par un plus large public déroulera son exposé par étapes (fort niveau de décomposition) en utilisant un vocabulaire et des concepts simples ou en veillant à les expliciter.
Fluidité et clarté d'un texte
"Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement
Et les mots pour le dire arrivent aisément".Boileau, l'Art poétique
L'efficacité d'une communication dépend de la fluidité et de la clarté de son texte-support.
Pour offrir un texte ayant un haut niveau de fluidité, l'auteur, comme le traducteur, doit, bien entendu, respecter la syntaxe de la langue, mettre en scène les mots pour dérouler le sens, veiller au bon enchaînement des phrases entre elles, à l'articulation du texte et éventuellement à l'aspect phonétique, à savoir à la facilité de son énonciation, dans la mesure du possible. (élimination de consonances disgracieuses, qui se heurtent).
La clarté d'un texte et son accessibilité par le lecteur dépendent de la formulation employée (langage spécialisé, formes propositionnelles positives ou négatives) et de la qualité de l'enchaînement discursif. Un énoncé tortueux ne donnera pas lieu aux inférences attendues par l'auteur chez le lecteur ou, du moins, retardera leur apparition).
L'auteur, comme le traducteur, doit réaliser la forme optimale de déploiement du sens par un agencement des mots et des séquences propositionnelles qui reflètent, par la place qu'ils occupent dans la phrase, par leur emploi en tant que sujet ou objet, par l'emploi de la voix active ou passive d'une conjugaison, le niveau de priorité qui leur est accordé ou la mise en valeur désirée.
Le déploiement du sens par le langage doit, de façon optimale, être ressenti par le lecteur de façon analogue à la perception dynamique de son environnement par sa conscience.
La netteté et la finesse de détails du paysage dynamique déployé par le texte reposent sur le codage employé (densité de formulation) et sur sa fluidité (ressenti continu, bonne articulation).
Illustrations
Enfin, il sera toujours utile de coupler un texte avec des schémas qui réalisent des représentations visuelles des relations et de l'interaction dynamique des objets du texte. Ces schémas viennent renforcer la compréhension par le canal visuel et constituent des synthèses pouvant être mémorisées et ultérieurement réévoquées.
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Françoise L'ELCHAT |
No SIRET |
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Téléphone et Internet :
Professionnel |
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Email |
flelchat128@orange.fr |
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Où se trouve "VORTEX FL" ? Situation géographiqueLannion, pays du Trégor, Bretagne Nord, sur la côte de Granit Rose,
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L'ancien moulin à marée du Port de Ploumanach' est une construction en granit du XVIIIème siècle qui tirait profit autrefois de l'énergie des marées pour faire tourner sa roue. Il avance sur le port de Ploumanach' d'environ 4m et s'appuie sur une digue en granit d'environ 4m de hauteur, 3m50 de largeur et de 25 m de longueur qui sépare le Port de Ploumanach' de la vallée des Traouïéros, vers laquelle la mer s'écoule. Le lieu est magnifique et on peut y observer à la fois des oiseaux de mer (goëlands) et de rivière (hérons, aigrettes, cygnes).
Cette digue (qui mène à la maison Sabbagh) est percée de 2 ouvertures parallélipipédiques de part et d'autre du moulin d'une hauteur de 2m et d'une largeur de 1m environ qui permettent l'écoulement de la marée dans les 2 sens. Devant l'une des ouvertures (la plus proche de la maison Sabbagh), sur le sol du port et perpendiculairement à la digue, quelques rochers de granit de taille moyenne (0,50 m de hauteur) forment un obstacle léger à l'écoulement perpendiculaire à la digue.
Le phénomène tourbillonnaire en vortex est visible (et audible) lorsque la hauteur d'eau est suffisante, à 1 heure environ de la marée haute et pour des marées de moyenne amplitude. Ce vortex naît du flux et reflux local de l'eau qui transite par l'ouverture de la digue, avec une instabilité renforcée par la présence sur le fond du port de quelques obstacles.
A première vue, on observe l'entonnoir caractéristique du vortex et une forme de couleur rouge orange qui danse au fond de l'eau. On pense d'abord à un boot arrimé à un anneau du sol mais il n'y a pas de boot à cet endroit à marée basse. L'imagination est séduite et court ... pourrait-il s'agir d'une vipère d'eau ? Cette forme semble tellement vivante !
Non, il s'agit d'un tube de forme hélicoïdale très mince qui semble danser dans l'eau et dans lequel la lumière s'engouffre. Des bouts de bois, morceaux d'algues et autres particules y sont aspirés inexorablement et, plus lourdes que l'eau, entraînés dans le tube vers le centre du vortex, zone de calme d'énergie minimale avant de rejoindre le courant perpendiculaire à la digue qui les entraînera plus loin...
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